Les Artistes
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Esther Ferrer est connue pour son travail de plasticienne et aussi pour ses performances. Elle s’est tout de suite orientée vers les pratiques éphémères de l’art/action, plutôt que vers l’art/production.
Avec les compositeurs Juan Hidalgo, Walter Marchetti et Ramón Barce elle fait partie de ZAJ, groupe espagnol d’art, de performances et de musique contemporaine, actif de 1964 à 1996. Pendant deux mois, en 1973, le groupe ZAJ fait une tournée aux États-Unis organisée par le compositeur John Cage.
En Espagne, au début des années 1960, elle crée le premier Atelier de Libre Expression avec le peintre José Antonio Sistiaga. À partir des années 1970, Esther Ferrer réalise des photographies, des objets, des installations et elle fait des tableaux à partir de la série des nombres premiers.
En tant que «performeuse», elle a participé à de nombreux festivals dans les pays européens, en Asie (Japon, Corée, Thaïlande) et en Amérique (Cuba, Mexique, Canada, États-Unis).
Esther Ferrer a représenté l’Espagne à la Biennale de Venise en 1999. Elle a reçu, en Espagne, le Prix Nacional de Bellas Artes en 2008, le Prix Gure Artea du Gouvernement basque en 2012, le Prix Mujeres en las Artes Visuales, le Prix Marie-Claire de l’Art contemporain et le Prix Velázquez en 2014.
Esther Ferrer et Juan Hidalgo performant l’action El caballero de la mano en el pecho (Le chevalier à la main sur la poitrine), Bilbao, 1967, archives Esther Ferrer. Action Como una cancion (Comme une chanson), Musée Wolf Vostell, Malpertida de Cáceres, 1976, archives Esther Ferrer. Action Como una cancion, Musée Wolf Vostell, Malpertida de Cáceres, archives Esther Ferrer. -
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Chorégraphe et interprète, Rémy Héritier est né en France en 1977.
Depuis 1999, il a été interprète notamment auprès de Boris Charmatz, Laurent Chétouane, DD Dorvillier, Christophe Fiat, Philipp Gehmacher, Jennifer Lacey, Mathilde Monnier, Laurent Pichaud, Sylvain Prunnenec et Loïc Touzé.
Depuis 2005, il a créé plus d’une dizaine de pièces scéniques ou in situ présentées en France et à l’étranger dans des musées ou centres d’art, des théâtres ou des lieux extérieurs. Parallèlement il organise et participe à des temps de recherche et enseigne dans différents cadres: écoles d’art, universités, lycées, formations en danse. En 2016-2017, il est artiste résidant chercheur à l’École Supérieure d’Art de Clermont Métropole pour son nouveau projet Une danse ancienne.
Lors de ses collaborations comme dans son travail personnel, il déplace des notions telles que «l’intertextualité», le reenactement ou le «Tiers paysage» et convoque ainsi de nouvelles poétiques du geste.
En 2013, il est lauréat du programme «Hors les Murs» de l’Institut français. Il reçoit en 2014 les bourses du Fonds National des Arts Graphiques et Plastiques, du Swedish Arts Grants Committee ainsi que de la bourse d’aide à l’écriture de la Fondation Beaumarchais pour la création de Here, then avec Marcelline Delbecq.
Rémy Héritier, Chevreuil, 2009. Rémy Héritier, Chevreuil, 2009. -
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Née à Madrid en 1962, danseuse de formation, chorégraphe et artiste visuelle, María Ribot a contribué au développement de la nouvelle danse en Espagne dès le milieu des années 1980. En 1991, sous le nom de La Ribot, l’artiste madrilène engage son travail dans une nouvelle voie, en créant des œuvres scéniques au statut mouvant, entre spectacle, performance et vidéo.
En 1998, elle est nommée au Paul Hamlyn Foundation Award dans la catégorie «arts plastiques» pour son «projet distingué» qu’elle effectue essentiellement en solo. Après avoir obtenu le Prix national de danse du ministère de la Culture espagnol en 2000, elle présente, à Londres, Madrid et Paris, son Panoramix – méta-performance qui réunit l’ensemble des «pièces distinguées». Installée à Genève depuis 2004, elle a enseigné à la HEAD (Haute école d’art et de design) de Genève et poursuit ses recherches sur différents médiums. Après avoir donné à son parcours un rayonnement international, La Ribot ouvre son travail à d’autres formes de rencontres artistiques en collaboration avec la chorégraphe Mathilde Monnier, ou encore dans une vidéo réalisée avec Cristina Hoyos pour In_ter_va_lo, cycle d’art contemporain et flamenco.
La Ribot, 40 espontáneos, 2004. La Ribot, Iláme mariachi, 2009. La Ribot, Eeexeeecuuuutiooooons !!!, Ballet de Lorraine, 2012. Mathilde Monnier et La Ribot, Gustavia, 2008. Photo Marc Coudray. -
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Latifa Laâbissi débute la danse contemporaine en France avant de poursuivre sa formation au studio Cunningham à New York. Depuis 1990, elle travaille comme danseuse et chorégraphe.
Elle collabore comme interprète avec Thierry Baë, Georges Appaix, Loïc Touzé, Dominique Brun, Jennifer Lacey, Nadia Lauro, Boris Charmatz, Antonia Beahr, Robyn Orlin.
Mêlant les genres, redéfinissant les formats, le travail créatif de Latifa Laâbissi est multiple: pièces chorégraphiques, installations, conférences performées, collaborations pluridisciplinaires. Elle cherche à faire entrer sur scène une sorte de paysage anthropologique où se découpent des histoires, des figures et des voix. Les codes de la danse y sont bousculés par des corps récalcitrants, des récits alternatifs, des montages de matériaux par où s’infiltrent les signes de l’époque.
Latifa Laâbissi a notamment chorégraphié et interprété Self Portrait camouflage (2006), Loredreamsong (2010), La Part du rite et Écran somnambule (2012), Autoarchive et Adieu et merci (2013), Pourvu qu’on ait l’ivresse (2016). Elle dirige l’association Figure project et a créé, en 2011, le festival «Extension sauvage». Elle est artiste associée du CCN2 à Grenoble et du théâtre le Triangle à Rennes (2017 à 2019).
Latifa Laâbissi, Adieu et merci, 2013. Photo Nadia Lauro. Latifa Laâbissi, Self-Portrait, camouflage, 2006. Photo Nadia Lauro. Latifa Laâbissi, Loredreamsong, 2010. Photo Alain Monot. Latifa Laâbissi, Écran somnambule, 2012, Photo Nadia Lauro. -
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Né en 1936 à Paris, Jean-Jacques Lebel rencontre Billie Holiday, Marcel Duchamp et André Breton à New York. Très tôt, il s’engage lui-même en art, en poésie et en politique.
En 1955, à Florence, il crée la revue Front Unique (art, poésie, anticolonialisme).
En 1960, il organise à Venise le premier happening en Europe. À Paris et Milan, il organise l’Anti-Procès – un soulèvement international d’artistes s’opposant à la guerre d’Algérie et à la torture – et Le Grand Tableau Antifasciste Collectif.
En 1964, à Paris, Jean-Jacques Lebel invente le Festival de la Libre Expression qui s’ouvre à des artistes, des poètes, des cinéastes et des musiciens (dont Erró, Tetsumi Kudo, Carolee Schneemann, Man Ray, Ben, Daniel Pommereulle, Lawrence Ferlinghetti).
En 1979, il crée le festival nomade Polyphonix, qui réunit des artistes de tous les continents en un rhizome polytechnique consacré au dialogue et à l’hybridation des arts expérimentaux.
Les rétrospectives de son travail ont eu lieu au MAMCO de Genève et au ZKM de Karlsruhe.
Affiche de la manifestation/exposition Anti-Procès 3 à Milan, 1961, reproduisant le Grand Tableau Antifasciste Collectif. Photo collective, Anti-Procès 3, Milan, 1961.
De gauche à droite: Lucio Fontana, Daniel Pommereulle, Nobuya Abe, Valério Adami, Alain Jouffroy, Wolf Vostell, Margherita Russo, Meret Oppenheim, Cazac, piotr Kowalski, Erró – devant le G.T.A.C. à l’exposition Anti-Procès 3 de Milan – photo Mario Dondero, archives Jean-Jacques Lebel. -
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Après une formation en Arts plastiques et en danse, Mickaël Phelippeau est interprète auprès de nombreux chorégraphes dont Mathilde Monnier, Alain Buffard, Daniel Larrieu.
De 2001 à 2008, il travaille avec quatre autres artistes au sein du Clubdes5, collectif de danseurs-interprètes.
Depuis 2003, il développe ses propres projets chorégraphiques et axe principalement ses recherches autour de l’idée de «bi-portrait». En parallèle, il poursuit une démarche à géométrie variable, convoquant différents champs et média et s’inscrivant dans des contextes divers.
Depuis 2010, il est directeur artistique de la manifestation À Domicile à Guissény.
Il est artiste associé à L’échangeur – CDC Hauts-de-France (2016-2017-2018), en résidence au Théâtre Louis Aragon, scène conventionnée danse de Tremblay-en-France, au Merlan scène nationale à Marseille (2016-2018) et au Centre chorégraphique national de Caen (2016-2019).
Mickaël Phelippeau, Numéro d’objet, montage, 2011. Mickaël Phelippeau, Pour Ethan, 2014. Mickaël Phelippeau, Bi-portrait Jean-Yves, 2008. Photo Aldo Abbimante. -
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Chorégraphe et interprète, Laurent Pichaud est directeur artistique des Projets x-sud et artiste chercheur associé à différentes formations universitaires (département danse de l’université Paris 8 et master exerce – études chorégraphiques «Recherche et représentation» de l’ICI-CCN Montpellier – université Paul-Valéry).
À l’intérieur de ses créations et recherches, il privilégie les questionnements sur l’inscription d’un geste chorégraphique dans des champs non spécifiquement artistiques ou théâtraux: pratiques in situ, pièces à dimension territoriale auprès d’habitants. Son compagnonnage avec Deborah Hay – auprès de laquelle il est tour à tour interprète (O, O en 2006), assistant (depuis 2008), co-chorégraphe (Indivisibilités en 2011), puis plus récemment traducteur – lui permet d’observer comment une écriture textuelle se déploie comme outil de documentation et de transmission du geste dansé.
En 2017, en résonance avec son propre travail de chorégraphe et comme nouvelle étape de ce compagnonnage, Laurent Pichaud débute une thèse de création à l’université Paris 8 sur le sujet: Faire de l’ in situ dans l’œuvre de Deborah Hay.
Deborah Hay et Laurent Pichaud, Bruxelles, printemps 2011, photo Thomas Bernardet. Laurent Pichaud, Jeux chorégraphiques, Rémy Héritier/Laurent Pichaud, juin 2015, photo Ludovic Rivière. Laurent Pichaud, Mon nom des habitants, La Grand’Combe, 2014. Photo x-sud. -
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Cécile Proust est danseuse, chorégraphe et pédagogue.
Parallèlement à ses créations chorégraphiques documentaires, son activité de danseuse, ses voyages pour étudier des danses non occidentales, Cécile Proust met en place femmeuses.
Projet anthropologique et artistique, femmeuses interroge la construction des corps et des danses, la fabrique des genres et les rôles sexués.
26 femmeusesactions voient le jour, qui prennent des formes multiples : spectacles, conférences, performances, vidéos, entretiens, installations, programmations, commissariats d’expositions, programmes pédagogiques. Des artistes de différents champs et des théoricien-ne-s sont exposé-e-s, invité-e-s ou collaborent aux recherches.
En partenariat avec Jacques Hœpffner, Cécile Proust créé des œuvres qui interrogent les pratiques de l’espace urbain et les questions de genre, notamment à Boissy-saint-Léger en Île de France, pour Metavilla de Patrick Bouchain présenté au pavillon de la France à la biennale d’architecture de Venise, pour femmeuses en ville à Rio, Belo Horizonte (Brésil), Marseille et Paris.
Cécile Proust, femmeusesaction#15, exposition au centre d’art du Parc Saint-Léger. Photographie Jacques Hœpffner, 2007. Cécile Proust, femmeusesaction#19. Photographie Jacques Hœpffner, 2008. Cécile Proust, femmeuses@Inhotim, piscina. Photographie Jacques Hœpffner, 2014. Cécile Proust, femmeuses@Inhotim, piscina. Photographie Jacques Hœpffner, 2014. -
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Parallèlement à son travail d’interprète avec Odile Duboc, Georges Appaix, François Verret, Alain Buffard, Xavier Leroy et Xavier Boussiron, Claudia Triozzi crée ses propres pièces dans lesquelles elle développe aussi bien la direction de la mise en scène que l’interprétation.
Elle produit des spectacles iconoclastes, des tableaux vivants, dont la danse ne sort jamais indemne (entre autres Dolled Up, 2000; The Family Tree, 2002; Stand, 2004; Opera’s Shadows, 2005; Up To Date, 2007; La prime 2008, 2008; Ni vu ni connu, 2010; Boomerang ou le retour à soi, 2013 et Park, de 1998 à aujourd’hui, 2016). De pièce en pièce, d’espaces d’exposition en scène de théâtre, Claudia Triozzi repousse les limites du corps et les espaces de visibilité du danseur.
Depuis la pièce The Family Tree (2002), Claudia Triozzi, accompagnée sur scène par Xavier Boussiron, explore le travail de la voix en passant par des expériences qui l’engageront à l’écriture de textes et de chansons.
Depuis mars 2011, invitée par le Musée de la Danse à Rennes, elle développe un nouveau projet intitulé Pour une thèse vivante, dans lequel elle livre sa réflexion sur l’écriture d’artiste.
Son travail se développe aussi bien sur scène qu’au travers de vidéos ou installations, exposées dans les musées ou des galeries. Elle présente ses spectacles sur la scène européenne ainsi qu’aux États-Unis, en Corée, au Japon où elle a bénéficié de la bourse AFAA, Villa Kujoyama, hors les murs, 2004.
Claudia Triozzi, Park, 1998. Photo Olivier Charlot. Claudia Triozzi, Park, 1998. Photo Olivier Charlot. Claudia Triozzi, Pour une thèse vivante, épisode 5, Un CCN en terre et paille, 2017. Photo Ouidade Soussi Chiadmi. Claudia Triozzi, Pour une thèse vivante, épisode 5, Un CCN en terre et paille, 2017. Photo Ouidade Soussi Chiadmi. -
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Né en 1966, Jean-Luc Verna est un artiste pluridisciplinaire qui place le corps au centre de son travail. Il utilise le dessin au même titre que la photographie, l’installation, la musique, et la danse – comme il utilise son corps et sa peau – comme un espace à travestir et à transformer. En 2017, il signe sa première chorégraphie, Ucello, Ucellacci & The Birds.
Son univers, entre culture savante et culture populaire, est jalonné de références artistiques, mythologiques, cinématographiques et musicales. Il réinvente un panthéon où se croisent l’histoire de l’art et l’imagerie rock de Siouxsie and the Banshees, T. Rex, Sex Pistols, Killing Joke, Bauhaus. Il interprète aussi ses propres compositions ou des airs Donna Summer, Cerrone, Barbara, etc.
Qu’il soit acteur transgenre pour Brice Dellsperger dans la série des films Bodydouble, performeur pour la chorégraphe Gisèle Vienne ou chanteur du groupe I apologize, il ne cesse de repousser les limites de son propre corps, qu’il met en scène, nu ou travesti.
Jean-Luc Verna est représenté par la galerie Air de Paris.
Les membres du groupe I apologize, 2017. Jean-Luc Verna, Ucello, Ucellacci & the Birds, 2017. Jean-Luc Verna, Paramour, CD, 2014. -
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